logo transversal grand palais - le goût de l’art - La Force de l’art - Grand Palais 2006 - 9 mai - 25 juin

La formule des chefs invités

Le Transversal tente d’innover en matière d’organisation en créant un collège où chacune des compétences des protagonistes reste ouverte à celles des autres, ceci pour créer un dispositif souple décloisonnant la rigidité habituelle des disciplines.

Benjamin Pelletier crée en 1997 le Truc orange, une société déjà très transversale : conception d’expositions, d’événements gastronomiques. Chaque fois, il constitue des équipes pour des contextes éphémères. Au cours de l’un de ces événements, il rencontre Gilles Stassart en 1996. Au printemps 2005, il répond à une annonce parue dans l’Hôtellerie pour la concession du restaurant du MAC/VAL. L’occasion de joindre deux passions : l’art et la cuisine.

Laurent Chareau. Commis puis second, de la Truie qui file à Chartre, re-commis Aux Élysées Vernet avec Alain Soliveres, Paris 8e, aux Magnolias, chef de partie avec Jean Chauvel au Perreux (94), re-second au Café des délices chez Gilles Choukroun. Rencontre avec Iñaki. Puis la route, cuisinier itinérant pour les vendanges, Didier Dagueneau à Pouilly, Alain Graillot à Crozes- Hermitage, François Chidaine à Montlouis...

Iñaki Aizpitarte découvre à Tel Aviv, par hasard, la plonge. Petit à petit, Iñaki se familiarise avec tous les postes d’un restaurant. Quelques escapades alentour, en Égypte. Il rentre à Paris, est embauché au Petit Marguery, Chez Charlie, prend des galons, chef à la Fourchette des anges, chef de partie au Café des délices, des voyages encore... l’Amérique centrale, le Brésil, la Thaïlande, chef à la Famille dans le 8e, et puis le Restaurant Transversal à Vitry-sur- Seine, au MAC/VAL et le Chateaubriand, Paris 11e.

Guillaume Rouxel. De sa Bretagne natale à Vitry-sur-seine, sa curiosité l’a baladé sous différentes latitudes gastronomiques. Cuisine traditionnelle au Crillon, influences asiatiques à Sydney, travail des textures à l’Alkimia de Barcelone...Bon élève, il est arrivé avec le printemps, au Transversal, le cartable plein de recettes.

Mishel Basaldella. Le plus voyageur (Londres, Venise, Rome, Moscou, Berlin…), le plus polyglotte (6 langues à son actif), le plus zen (bouddhiste)… Que des superlatifs pour décrire ce jeune chef qui a travaillé auprès des plus grands : sur terre au côté de Ducasse, au restaurant étoilé le Carpaccio… et sur mer au Royal Princess.

Gilles Stassart. Écrivain et chroniqueur, il s’occupe des pages Goûts de Beaux Arts magazine depuis 1998. Des dossiers, des hors-série et des rencontres, Michel Onfray, Jim Harrison... Un peu d’Amérique chez Woodstock Editions, La Conversation avec le cuisinier Marc Meneau et l’artiste Hans Gissinger. Un autre livre, Salami avec un texte de Gérard Oberlé. Auteur d’une esthétique du goût racontée aux enfants : C’est bon, c’est beau chez Autrement, en novembre 2002.